Les conditions de sécurité dans le camp, situé à environ 80 km au nord de la capitale libérienne, Monrovia., se sont considérablement améliorées depuis la mi-décembre, quand des soldats libériens étaient accusés de harceler les réfugiés, a indiqué le HCR.
Les exactions présumées, de même que la crainte que le conflit dans le comté de Lofa, dans le nord du Liberia, entre les forces favorables et celles hostiles au gouvernement, se propage dans le sud où sont situés le camps de réfugiés, ont provoqué en décembre une hausse du nombre des Sierra Léonais retournant du Liberia, a encore rapporté l'agence de l'ONU.
Elle a signalé que près de 1 700 rapatriés sierra léonais et réfugiés libériens ont franchi la frontière du Liberia, pour pénétrer dans le district de Pujehun, dans l'est de la Sierra Leone, entre la mi-décembre 2001 et le début de janvier. Toutefois, Sinje II a aussi reçu 1 800 nouveaux réfugiés sierra léonais qui ont échappé aux combats à Lofa depuis le début de décembre.
Le Liberia héberge au total 30 000 réfugiés assistés dans six camps, selon le HCR.
Le HCR a informé que des Libériens fuyaient aussi les combats à Lofa et passaient à Kailahun, un autre district frontalier, situé immédiatement au nord de Pujehun. Une mission récente du HCR à Kailahun a estimé leur nombre à
4 000, parmi lesquels 800 sont arrivés durant les trois semaines écoulées.
This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions