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Crise des réfugiés : remettons les choses en perspective

Migrants and refugees cram into a bus leaving an interim reception centre in Kanjiza, northern Serbia, for the Hungarian border. There was a rush to reach the border before Hungary closed it on 15 September, 2015. Andras D. Hajdu/IRIN
Surcharge du système humanitaire ? Des migrants et des réfugiés s’entassent dans un bus au départ d’un centre d’accueil temporaire à Kanjiza, dans le nord de la Serbie, en direction de la frontière hongroise
À la fin d’un long été marqué par l’arrivée d’un nombre record de migrants et de réfugiés sur les rivages de l’Europe, les États membres de l’Union européenne (UE) sont toujours profondément divisés dans leur réponse à la crise.

Cette semaine, ils ont accepté de relocaliser 120 000 demandeurs d’asile d’États frontaliers débordés, comme la Grèce et l’Italie, dans d’autres pays de l’UE au cours des deux prochaines années. Quatre pays ont pourtant voté contre le plan de répartition. Ce film d’IRIN met en perspective ce plus récent chiffre.




Texte du film :
 
Les ministres de l’UE ont accepté de relocaliser 120 000 demandeurs d’asile d’États frontaliers débordés, comme la Grèce et l’Italie, dans d’autres pays européens au cours des deux prochaines années.

Cela vient s’ajouter aux 40 000 demandeurs d’asile qu’ils ont déjà accepté de relocaliser plus tôt cette année. Cela fait un total de 160 000. 

Mais remettons les choses en perspective: 

160 000 réfugiés = 1/3 des 500 000 nouveaux arrivants en Europe cette année

6 000 personnes arrivent chaque jour sur les rivages de l’Europe. À ce rythme, 160 000 correspond à moins d’un mois de nouveaux arrivants e
t à 16 % seulement du million de demandes d’asile attendues en Europe cette année.

160 000 réfugiés = 4 % des 4 millions de réfugiés syriens qui vivent en Turquie, au Liban, en Jordanie et en Irak

Et 5,5 % des 2,9 millions de personnes qui sont devenues des réfugiés en 2014 seulement

Et moins de 1 % des 20 millions de réfugiés dans le monde

Ce n’est pas grand-chose finalement, n’est-ce pas ?

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