Selon le responsable, entre 40 et 60 maisons ont été incendiées lors de l'attaque survenue dans la nuit du 17 au 18 avril. "Depuis la mi-avril, des groupes de rebelles s'étaient mis à piller le camp de déplacés. Dans la nuit du 17 au 18 avril, ils ont effectivement attaqué le camp," a-t-il dit.
"Nous ne savons pas si les familles attaquées étaient la cible des rebelles," a poursuivi le responsable. Le camp héberge entre 800 et 1 000 personnes. Il a cependant indiqué que des rapatriés continuaient d'arriver dans le camp.
Un analyste de la situation au Burundi a indiqué mardi à IRIN que le Lac Nyanza était l'une des régions où l'on attendait un grand nombre de rapatriés. "Il semblerait que cette offensive ait été lancée pour déstabiliser le processus du rapatriement des réfugiés," a-t-il confié.
Selon des informations non vérifiées, une soixantaine de personnes aurait trouvé la mort au cours de cette attaque.
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