Ces déplacés sont maintenant regroupés sur cinq sites dans la ville de Bouaké, a précisé jeudi le CICR dans la dernière édition de son bulletin hebdomadaire, le Bulletin no.37 du CICR . La distribution de secours a fait suite à une évaluation des besoins humanitaires effectuée entre le 12 et le 15 septembre par le CICR, en collaboration avec la Croix-Rouge de Côte d'Ivoire.
Les tensions intercommunautaires sont survenues en août entre autochtones et personnes d'origine malienne, installées depuis plus d'une génération sur les rives du lac Kossou et spécialisées dans la pêche. Le CICR a ajouté que des milliers de personnes d'origine malienne ont dû se réfugier dans plusieurs villes des environs. La majorité des déplacés ont pu être hébergés chez des parents ou des amis. Toutefois, ceux qui se trouvent dans les cinq camps de Bouaké, « sont particulièrement vulnérables et leur situation sanitaire est très précaire », selon un délégué du CICR, Claude Champagne.
Un certain nombre des déplacés ont maintenant choisi de rentrer au Mali, tandis que d'autres espèrent toujours pouvoir reprendre leurs activités en Côte d'Ivoire, a souligné le CICR.
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