La délégation tentera de déterminer si les enquêtes récentes de la Mission de l’ONU en RDC, sur des allégations de cannibalisme et de viols perpétrés par des parties au conflit, ont contribué à réduire le nombre de ces violations graves des droits de l’homme.
La mission visitera les villes de Beni et Bunia, et se déplacera ensuite en périphérie, dans la mesure où les conditions de sécurité le permettront. Elle visitera aussi des régions de l’Ouganda voisin, où des réfugiés ayant quitté l’Ituri depuis peu, ont trouvé asile.
La mission doit se terminer le 28 février.
Comme l’indiquait Refugees International dans le premier de sa série de reportages consacrée aux peuples oubliés, l’Ituri connaît d’importants déplacements de populations résultant de conflits ethniques, souvent attisés par des intérêts financiers avides de ressources naturelles, un produit de la guerre plus vaste qui a fait rage en RDC. L’ONU estime à 500 000 le nombre des personnes déplacées dans cette seule région, alors que l’insécurité empêche encore les agences humanitaires d’atteindre les gens dans le besoin.
[Pour des informations sur le contexte du conflit dans l’Ituri, consulter http://www.irinnews.org/webspecials/Ituri/default.asp]
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