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Les chefs d'Etat de la région ont approuvé lundi la nomination du président Pierre Buyoya comme dirigeant de la première période de transition au Burundi, mais l'ont menacé de sanctions s'il violait la série de conditions convenues, a rapporté l'agence de presse Hirondelle. "Dans le cas ou le président du gouvernement intérimaire ne respecte pas les conditions convenues, les dirigeants de la région prendront toutes les mesures nécessaires, notamment des sanctions, pour garantir leur respect", est-il stiuplé dans un communiqué publié par le sommet régional à Arusha, Tanzanie. Le gouvernement de transition entrera en fonction le 1er novembre. Le communiqué du sommet a aussi noté que le Ghana, le Nigeria, le Sénégal et l'Afrique du Sud avaient accepté de contribuer à la force de maintien de la paix pour le Burundi, et que la Belgique avait offert un soutien logistique.
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