Share & more
En dépit des critiques de certains hommes politiques, le président Pierre Buyoya a indiqué mardi qu'il saluait la participation de quatre pays africains comme membres de la force spéciale de protection qui assurera la garde des établissements étatiques et celle des exilés politiques à leur retour, a rapporté l'AFP.
Les membres de la force pourraient venir du Ghana, du Nigeria, du Sénégal et de l'Afrique du Sud qui faisaient partie d'une mission du comité militaire technique qui a effectué une visite au Burundi le 5 octobre pour examiner la situation du point de vue de la sécurité et la possibilité d'envoyer une force réduite de maintien de la paix dans ce pays.
Or, le parti PARENA pro-tutsi s'est opposé à l'idée en déclarant que la présence de ces troupes constituerait le prélude à une invasion du Burundi.
« Les troupes peuvent bien venir sous la bannière de la coopération mais elles seront traitées comme des envahisseurs », aurait déclaré selon NetPress le dirigeant de PARENA, l'ancien président du Burundi, Jean-Baptiste Bagaza.
La participation étrangère dans la force spéciale de protection est envisagée car des détails tels que l'effectif total d'une unité entièrement burundaise, le recrutement et la formation du personnel n'ont pas été décidés.
La seule chose agréée est que la force sera à moitié tutsie et à moitié hutue.
This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions