1. Accueil
  2. Afrique
  3. Afrique australe
  4. Angola

En Bref - Des filets de pêche en plus des moustiquaires, contre le paludisme

A female Anopheles mosquito feeding on a human host. The number of malaria cases remains dramatically lower than 12 years ago
Une moustique femelle Anophèle se nourrit sur un hôte humain (Wikipedia)

De nouveaux médicaments contre le paludisme pourraient bien se trouver au fond de l’océan, d’après des chercheurs qui analysent plus de 2 500 échantillons d’organismes marins récoltés à des profondeurs allant jusqu’à 900 mètres. Ils en ont déjà découvert 300 qui contiennent des substances pouvant éliminer le parasite.



« Des propriétés curatives pour l’une des maladies les plus mortelles au monde pourraient se trouver dans des éponges, des vers aquatiques et autres créatures des fonds marins », a dit une publication interne de l’University of Central Florida (UCF) suite à l’examen d’échantillons récoltés au large des côtes de Floride, aux Etats-Unis, avec l’aide du Harbor branch oceanographic Institute à Fort Pierce, en Floride.



« Jusqu’à maintenant, nous avons un taux élevé de plus de 10 pour cent », a dit Debopam Chakrabarti, professeur de biologie moléculaire et de microbiologie à l’UCF, qui dirige la recherche. Il s’est montré « assez enthousiaste de [l’aspect] prometteur du projet » mais a prévenu que « des promesses initiales ne se matérialisent pas toujours » par des médicaments utilisables.



M. Chakrabarti a passé plus de 20 ans à chercher des traitements contre cette maladie transmise par les moustiques et s’est intéressé au potentiel biologique largement inexploré de l’océan parce que « les médicaments [actuels] deviennent de moins en moins efficaces et [le paludisme] continue à tuer », a-t-il dit à IRIN.



Selon l’Organisation mondiale de la santé, quelque 3,3 milliards de personnes – soit la moitié de la population de la planète – sont exposées au risque de paludisme et environ un million de personnes y succombent chaque année.



tdm/he/ail


This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

Partager cet article
Participez à la discussion

It was The New Humanitarian’s investigation with the Thomson Reuters Foundation that uncovered sexual abuse by aid workers during the Ebola response in the Democratic Republic of Congo and led the World Health Organization to launch an independent review and reform its practices.

This demonstrates the important impact that our journalism can have. 

But this won’t be the last case of aid worker sex abuse. This also won’t be the last time the aid sector has to ask itself difficult questions about why justice for victims of sexual abuse and exploitation has been sorely lacking. 

We’re already working on our next investigation, but reporting like this takes months, sometimes years, and can’t be done alone.

The support of our readers and donors helps keep our journalism free and accessible for all. Donations mean we can keep holding power in the aid sector accountable, and shine a light on similar abuses. 

Become a member today and support independent journalism

Become a member of The New Humanitarian

Support our journalism and become more involved in our community. Help us deliver informative, accessible, independent journalism that you can trust and provides accountability to the millions of people affected by crises worldwide.

Join