Le nouveau sous-type de virus de la grippe porcine (A/H1N1), responsable de la dernière épidémie, n’avait jamais été détecté auparavant, ni chez le cochon, ni chez l’homme, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
« Les travailleurs de la santé de toutes les régions sont en état d’alerte rouge, tenus de signaler [aux autorités] tous les cas suspects », a déclaré Assane Yaradou, premier conseiller du ministre sénégalais de la Santé. « Nous sommes passés des alertes sanitaires hebdomadaires aux alertes quotidiennes, en raison du risque de pandémie ».
La dernière alerte rouge avait été lancée en mars 2009, à la suite d’une épidémie de méningite régionale, a expliqué M. Yaradou.
Les médecins doivent signaler tout groupe de patients présentant des symptômes grippaux.
« Nous ne voulons pas provoquer l’hystérie, et nous communiquerons ces prochains jours davantage de précisions sur les mesures de prévention ». Depuis l’adoption des mesures de prévention contre la grippe aviaire, a expliqué M. Yaradou, le pays dispose de réserves de Tamiflu, un médicament indiqué dans le traitement curatif de la grippe.
Selon le conseiller du ministre de la Santé, bien que des vols directs à destination de la capitale sénégalaise soient assurés depuis les Etats-Unis, où 20 cas confirmés de grippe porcine avaient été signalés au 26 avril, le Sénégal n’a pas imposé de restrictions sur les voyages, ni modifié les mesures de surveillance applicables aux passagers à l’arrivée.
L’OMS ne recommande pas d’imposer des restrictions sur les voyages et les échanges commerciaux.
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