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La découverte d’un nouveau cas de grippe aviaire confirme la propagation du virus H5N1

[Nigeria] Chickens foraging for food in the homestead of Birnin Yaro village, near Sambawa Farms. [Date picture taken: 02/13/2006] Dulue Mbachu/IRIN
Niger is working to block import of chickens from northern Nigeria
Le gouvernement du Cameroun, quatrième pays africain touché par le virus mortel H5N1, a confirmé la présence d’un deuxième cas de grippe aviaire.

Dans un communiqué publié mercredi, Aboukary Sarki, le ministre de l’Elevage, de la pêche et des industries animales a déclaré qu’un laboratoire italien spécialisé avait détecté la présence du virus H5N1 sur le cadavre d’un canard sauvage découvert au bord du lac Malape, à 40 km à l’ouest de Garoua, près de la frontière nigériane.

Le ministre a exhorté la population de la région « à ne pas manipuler les cadavres des animaux sauvages… à ne pas consommer la viande d’oiseaux sauvages et à alerter les autorités vétérinaires de la présence d’oiseaux morts dans les environs ».

Cette découverte, dans la Province nord du pays, survient deux semaines après l’annonce d’un premier cas, qui avait également été détecté dans le grand nord du pays, à Maroua.

Après l’annonce de l’irruption du virus de la grippe aviaire au Nigeria en février, le Cameroun avait interdit l’importation de volailles en provenance du Nigeria et de pays où la maladie avait été détectée.

Le pays a également renforcé le contrôle le long de ses 1 600 km de frontière avec le Nigeria, bien que les associations de consommateurs aient indiqué que des produits dérivés continuaient de passer la frontière.

Plus de 1 000 cadavres de volailles ont été trouvés autour de Maroua, la semaine où le virus a été détecté pour la première fois au Cameroun, et 400 autres oiseaux au moins sont morts depuis dans Yaoundé, la capitale, et ses environs, a déclaré Oumaoru Dawa, inspecteur général de l’Elevage, de la pêche et des industries animales.

La présence du virus n’a pas encore été confirmée dans le sud de la région, bien que quelque 240 têtes de volaille aient été retrouvées mortes dans la ville de Limbe, sur la côte atlantique.

En attendant, la consommation de poulets et d’œufs a dramatiquement chuté, et les prix diminué de 50 à 75 pour cent.

This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

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