Les nominations ont pris fin lundi, et mardi nuit, un panel spécial de la Cour Suprême a déclaré n'avoir approuvé qu'un seul candidat qui s'opposera à M. Conté.
Il s'agit de Mamadou Bhoye Barry, l'unique député d'un petit parti pratiquement inconnu, l'Union pour le Progrès National, qui soutient le parti au pouvoir, le Parti pour l'Unité et le Progrès.
Le service de presse indépendant sur internet, Guinéenews, a décrit M. Barry comme un chirurgien vétérinaire, ami très proche du Président qui veille sur les animaux de ses fermes.
Le panel de la Cour Suprême a révélé avoir disqualifié six autres candidats pour divers détails techniques administratifs.
Toutefois, les élections présidentielles avaient déjà été boycottées par tous les principaux partis de l'opposition guinéenne, qui ont prédit qu'elles ne seraient pas libres ou transparentes.
L'ancien Premier Ministre Sidya Touré, un vétéran de l'opposition Alpha Condé et d'autres figures respectées telles que Ba Mamadou et Jean-Marie Doré, ont annoncé au début de ce mois qu'ils ne prendraient pas part aux élections.
Ces leaders d'opposition, regroupés au sein du Front Républicain pour le Changement Démocratique (FRAD), ont pris leurs distances après que le gouvernement de M. Conté ait ignoré leurs demandes de créer une véritable commission indépendante électorale, et de donner libre accès à la télévision et à la radio d'Etat.
- Le Président souffrant de Guinée, Lansana Conté ne rencontrera pratiquement aucune adversité sur le chemin menant au scrutin présidentiel du 21 décembre, alors qu'il brigue un nouveau mandat de 7 ans.
Les nominations ont pris fin lundi, et mardi nuit, un panel spécial de la Cour Suprême a déclaré n'avoir approuvé qu'un seul candidat qui s'opposera à M. Conté.
Il s'agit de Mamadou Bhoye Barry, l'unique député d'un petit parti pratiquement inconnu, l'Union pour le Progrès National, qui soutient le parti au pouvoir, le Parti pour l'Unité et le Progrès.
Le service de presse indépendant sur internet, Guinée news, a décrit M. Barry comme un chirurgien vétérinaire, ami très proche du Président qui veille sur les animaux de ses fermes.
Le panel de la Cour Suprême a révélé avoir disqualifié six autres candidats pour divers détails techniques administratifs.
Toutefois, les élections présidentielles avaient déjà été boycottées par tous les principaux partis de l'opposition guinéenne, qui ont prédit qu'elles ne seraient pas libres ou transparentes.
L'ancien Premier Ministre Sidya Touré, un vétéran de l'opposition Alpha Condé et d'autres figures respectées telles que Ba Mamadou et Jean-Marie Doré, ont annoncé au début de ce mois qu'ils ne prendraient pas part aux élections.
Ces leaders d'opposition, regroupés au sein du Front Républicain pour le Changement Démocratique (FRAD), ont pris leurs distances après que le gouvernement de M. Conté ait ignoré leurs demandes de créer une véritable commission indépendante électorale, et de donner libre accès à la télévision et à la radio d'Etat.
M. Conté, un ancien colonel venu au pouvoir par un coup d'état en 1984, a dirigé cette ancienne colonie française de 8 millions d'habitants avec une poigne de fer.
Il est maintenant âgé de 69 ans et des diplomates signalent qu'il souffre de diabète et de problèmes de cœur depuis plusieurs années. M. Conté a lui-même admis qu'il était souffrant, et les diplomates précisent qu'il a parfois du mal à marcher.
Le Président a été forcé d'écourter une visite officielle en Arabie Saoudite, et a annulé un voyage prévu au Japon l'an dernier, pour des problèmes de santé. Toutefois, il a récemment effectué des voyages privés en Italie et à Cuba, apparemment en quête d'un traitement médical.
M. Conté a prévenu ses partisans qui l'ont unanimement désigné candidat du parti en septembre à la présidentielle, qu'il n'avait pas l'intention de prendre une part active à la campagne électorale.
L'Union Européenne, qui a retenu des centaines de millions de dollars d'aide destinés à la Guinée, à cause du refus de M. Conté d'entreprendre des réformes politiques, a précisé que non seulement elle ne financerait pas les élections, mais qu'elle n'enverrait pas des observateurs surveiller le scrutin.
This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions