"Bien que la partie dite gouvernementale du Nord-Katanga [...] soit considérée comme pacifiée depuis quatre ans, les populations civiles subissent des attaques extrêmement violentes et pâtissent d'une aide très insuffisante," a indiqué le communiqué.
MSF a évoqué de nombreux exemples de pillages, des villages incendiés et de personnes battues et tuées par des groupes armés. Des dizaines de milliers de personnes, a poursuivi MSF, ont été obligées de fuir vers d'autres zones, souvent inaccessibles au personnel humanitaire en raison des combats. L'ONG a, par ailleurs, prévenu que ce manque d'accès risque d'engendrer des conséquences catastrophiques, notamment si l’épidémie de choléra devait s’enflammer à nouveau.
Parmi d'autres territoires MSF a cité Malemba Nkulu, Kikondja, Kitenge, Mukubu et Mukanga comme étant des zones particulièrement touchées par les combats.
"Il est grand temps que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités face à la population congolaise délaissée du Nord-Katanga," a déclaré MSF.
L'ONG a encore demandé aux agences des Nations Unies et aux organismes d'aide de s'impliquer une nouvelle fois dans cette région.
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