Il a indiqué que les mesures consistaient, entre autres, à renforcer les patrouilles aux frontières, à avoir des consultations avec les fabricants et à élaborer des plans pour déployer des agents de douanes nigérians dans les pays voisins, avec le consentement de leurs gouvernements.
"Nous collaborons à présent avec les pays avec lesquels nous avons des frontières communes, car les importations d'armes ne seraient possibles que si elles passent à travers nos fonrtières", a déclaré M. Obasanjo, qui intervenait à la radio. "Nous avons même placé nos propres agents de police et de frontière pour qu'ils s'occupent des choses qui se passent de l'autre côté".
Il a signalé que des discussions étaient en cours avec les pays voisins pour que, le cas échéant, des responsables des douanes nigérians soient postés dans leurs ports pour inspecter les marchandises destinées au Nigeria et pour s'assurer que celles-ci ne comportent pas des armes et des munitions. Il a aussi informé que des consultations ont été entamées avec les fabricants internationaux d'armes pour vérifier le flux des armes dans le pays.
Des quantités non négligeables d'armes ont été saisies au cours des derniers mois par les responsables de la sécurité nigériane sur les frontières avec le Bénin, le Cameroun, le Tchad et le Niger. M. Obasanjo a déclaré que les armes étaient non seulement livrées à des criminels mais qu'elles armaient également la violence ethnique et religieuse qui secoue le pays depuis plusieurs années.
This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions