Comme aucun appel n'a été interjeté contre leur acquittement par un tribunal militaire en juillet 2001, leur verdict est maintenu, a affirmé M. Kessi. Toutefois, ils peuvent être convoqués comme témoins, a rapporté Fraternité-Matin mercredi.
Les huit hommes ont été jugés dans l'enceinte de la plus grande caserne militaire du pays, sise à Abidjan, après la découvertes le 27 octobre 2000 de 57 corps à Yopougon, un faubourg de la ville, au terme de trois journées de violence associée aux élections.
Lors de la clôture du Forum de réconciliation nationale, qui s'est déroulé d'octobre à décembre 2001, le président Laurent Gbagbo avait annoncé qu'il demanderait l'ouverture d'une nouvelle enquête sur le massacre car il n'était pas satisfaits des conclusions. Le 4 avril 2002, le gouvernement a donné des instructions au ministère de la Justice pour débuter une nouvelle investigation et a demandé un nouveau procès devant un tribunal civil. Six juges ont été chargés de recueillir des preuves en vue du procès.
Le gouvernement a également donner des instructions pour que le ministère de la Justice accélère le jugement des personnes soupçonnées de participation dans le complot présumé contre M. Gbagbo en janvier 2001.
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