La mission de maintien de la paix de l'ONU, connue par son sigle français MONUC, est arrivée à cette conclusion après avoir identifié les soldats des Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda (FDLR), a rapporté la MONUC vendredi.
Il s'agit de la même vérification qu'elle a effectuée à Kamina: que toutes les personnes identifiées parlent couramment le Kinyarwanda, disent qu'elles sont du Rwanda, et passent une épreuve de pratique militaire.
"La mission de vérification s'est déroulée dans une atmosphère amicale et avec la coopération positive des autorités locales », a confirmé la MONUC.
La MONUC a établi que la majorité des ex-combattants sont âgés de 22 à 30 ans, et qu'ils avaient subi des blessures par armes à feu. « La majorité d'entre eux récupère de leurs blessures, bien que plusieurs soient encore malades et qu'un autre est dans un état critique », a signalé la MONUC.
Le 21 novembre, la MONUC a achevé l'identification et le recensement des soldats des FDLR à la base militaire de Kamina, dans la province du Katanga, où 1 805 ex-combattants ont été identifiés, parmi lesquels 29 ont été hospitalisés.
La semaine prochaine, la MONUC va vérifier et identifier 155 autres combattants des FDLR hospitalisés à Kinshasa.
Les opérations de la MONUC sont la phase préliminaire du désarmement, de la démobilisation, du rapatriement, de la réinstallation et de la réinsertion des groupes armés, un processus qui, comme le retrait de toutes les troupes étrangères du territoire de la RDC, est prévu par l'accord de paix de Lusaka (1999) et par les résolutions du Conseil de sécurité.
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