La convention, adoptée l'an dernier par l'Assemblée générale, cherche à renforcer la lutte mondiale contre toutes les formes de crime organisé, notamment le blanchiment de l'argent, le trafic des êtres humains, la fraude internationale, le trafic des stupéfiants et la corruption.
Pino Arlacchi, directeur exécutif du Programme de l'ONU pour le contrôle des drogues et la prévention du crime a indiqué devant une réunion mondiale contre le crime organisée le 12 décembre 2000 à Palerme, Italie, que la convention entrerait en vigueur après sa ratification par 40 pays. Il a souligné que la convention offre à la communauté internationale des définitions reconnues universelles des concepts fondamentaux du code pénal liés au crime organisé.
Les experts juridiques réunis au Burkina Faso espèrent qu'en ratifiant la convention, leurs Etats membres combattront d'une manière collective le crime organisé dans la sous région. Il existe d'ores et déjà des instruments sous régionaux d'assistance judiciaire mutuelle et d'extradition au sein de la CEDEAO, a rappelé la PANA.
La réunion des experts sera suivie vendredi par une rencontre des ministres des affaires étrangères et de la justice, a ajouté l'agence de presse.
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