Les inondations sont survenues après que le fleuve Niger et ses affluents - Sankarini, Fie, Milo et Djon - eurent débordé. Ils ont affecté quelque 70 000 personnes, dont 40 000 ont été déplacées, a rapporté OCHA en citant les autorités guinéennes. Les préfectures les plus sinistrées sont Mandiana, Kouroussa, Kankan, Siguiri et Kerouane. De nombreuses régions sont toujours inaccessibles et la distribution de l'aide à la population a été suspendue, a précisé OCHA.
Le inondations dans les terres basses ont causé d'importants dommages à l'agriculture et aux cultures : prés de 1 700 hectares sont submergés. On fait état de pénuries alimentaires et d'une hausse du prix des denrées principales. Aucune menace à la santé pour l'instant mais, a rapporté OCHA, la situation pourrait changer à mesure que les eaux se retirent. Une campagne de sensibilisation aux maladies véhiculées par l'eau est planifiée par la Croix Rouge guinéenne, en collaboration avec des ONG.
Le gouvernement guinéen a fourni aux zones touchées 150 tonnes de vivres et de médicaments, équivalent à un montant de 27 000 dollars. La Croix Rouge locale prévoit de distribuer, le 24 septembre, des articles non alimentaires, surtout du savon, aux 15 000 personnes affectées à Kankan, a encore rapporté OCHA.
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