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Le chef de la diplomatie congolaise aurait souhaité la tenue du dialogue à Kisangani

Le ministre congolais des affaires étrangères et de la coopération internationale, Léonard She Okitundu, a déclaré jeudi qu'il était " déçu " que Kisangani n'ait pas été choisi comme lieu de rencontre pour le dialogue intercongolais de réconciliation nationale, un choix qui selon le ministre aurait donné un élan à la démilitarisation de la troisième ville de la RDC par les rebelles du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD-Goma), soutenu par le Rwanda. S'adressant à la chaîne de télévision officielle RTNC à Kinshasa, M. Okitundu a affirmé que la " démilitarisation de Kisangani revêt pour nous la plus haute importance. C'est une des raisons pour laquelle nous avons insisté pour que le dialogue intercongolais ait lieu à Kisangani. Je dois admettre que je suis déçu car, à notre avis, tous les arguments présentés contre la tenue du dialogue à Kisangani étaient inacceptables. Nous avons insisté pour que les critères de priorité soient politiques et non matériels ou financiers. Selon nous, ces deux derniers aspects devaient venir au second plan. " En dépit de plusieurs résolutions adoptées par le Conseil de sécurité de l'ONU, Kisangani n'a toujours pas été démilitarisée, a fait observer M. Okitundu.

Les participants aux négociations préparatoires tenues la semaine dernière à Gaborone au Botswana ont décidé par consensus que le dialogue se déroulerait à Addis Abeba. Cette décision a été prise pour de nombreuses raisons y compris symboliques, le siège de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) étant implanté dans la capitale de l'Ethiopie. Le dialogue s'ouvrira le 15 octobre.


This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

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