1. Accueil
  2. Africa
  3. DRC

L’ONU s’inquiète du regain d’activité des milices en Ituri

Alors que plus de 15 000 ex-miliciens ont été désarmés dans la province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), la Mission des Nations unies en RDC (MONUC) se déclare préoccupée par la réorganisation et le réarmement des combattants et ce, malgré les efforts soutenus des forces de l’ONU.

« Il faut faire vite pour qu’ils ne puissent plus rentrer dans la brousse et mettre en péril le processus », a déclaré mercredi dernier, lors d’une conférence de presse, William Swing, chef des opérations de la MONUC, à Kinshasa, la capitale de la RDC.

Selon lui, les milices surmontent les différences ethniques traditionnelles pour conjuguer leurs efforts dans un combat de plus en plus difficile contre les forces de maintien de la paix de l’ONU.

Constituée de centaines de militaires équipés de voitures blindées et d’hélicoptères, la MONUC, qui a reçu le mandat d’utiliser la force nécessaire pour mener à bien ses opérations, a procédé au démantèlement de camps de miliciens, à la saisie d’armes et à l’arrestation de combattants dans l’est et le nord-est du pays. Selon Swing, ces opérations sont destinées à préparer le pays pour les prochaines élections.

Le Général Babacar Gaye, commandant des forces de la MONUC, a déclaré que la situation en Ituri exigeait que la MONUC continue d’intensifier ses opérations. Il s’est refusé à spéculer sur l’identité des responsables du réarmement des milices.

« Le problème du trafic d’armes est un défi, et le réarmement des miliciens en Ituri, une des principales préoccupations de la MONUC », a-t-il dit. « Mais nous ne pouvons accuser qui que ce soit sans preuve ».


This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

Partager cet article

Our ability to deliver compelling, field-based reporting on humanitarian crises rests on a few key principles: deep expertise, an unwavering commitment to amplifying affected voices, and a belief in the power of independent journalism to drive real change.

We need your help to sustain and expand our work. Your donation will support our unique approach to journalism, helping fund everything from field-based investigations to the innovative storytelling that ensures marginalised voices are heard.

Please consider joining our membership programme. Together, we can continue to make a meaningful impact on how the world responds to crises.

Become a member of The New Humanitarian

Support our journalism and become more involved in our community. Help us deliver informative, accessible, independent journalism that you can trust and provides accountability to the millions of people affected by crises worldwide.

Join