porte-parole de la mission d'imposition de la paix.
S'exprimant au téléphone depuis Bunia, le colonel Gérard Dubois a indiqué que la milice Hema avait entamé le retrait de ses forces de la ville dès lundi. Mardi 11 heures était la date-butoir de l'ultimatum adressé par la force multinationale.
« Je suis certain que l'UPC se pliera à nos exigences. Ainsi tous les
Congolais bénéficieront de la liberté de mouvement et aucune arme ne
circulera dans la ville, » selon M. Dubois.
Il a indiqué que le retrait se déroulait sans « véritable incident » et que les pourparlers entre la force multinationale, l'UPC et la Mission de l'ONU en RDC, la MONUC, se poursuivaient pour définir les zones où pourrait se cantonner l'UPC après son retrait.
A la suite de l'ultimatum de retrait annoncé samedi, l'UPC a fait savoir qu'il maintiendrait son siège à Bunia, mais qu'il informerait la force
multinationale des lieux et des effectifs assignés à chaque endroit.
Il sera possible mercredi, d'effectuer une vérification finale du retrait de l'UPC, a déclaré M. Dubois à IRIN.
Parallèlement, le retrait d'environ 400 officiers de police envoyés depuis
la capitale, Kinshasa, s'est poursuivi mardi, à l'issue d'un ordre publié samedi par Vital Kamerhe, le commissaire général congolais responsable du processus de paix dans la région des Grands Lacs.
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