été informé de la tenue de ces discussions.
Les représentants des parties aux hostilités - le gouvernement de Kinshasa, le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD-Goma), mouvement rebelle soutenu par le Rwanda et le RCD-Kisangani/Mouvement de libération (RCD-K/ML), autre groupe rebelle - ont tous participé aux pourparlers qui se sont tenus à Bujumbura, capitale du Burundi.
« Ce nouveau débat avec le gouvernement de Kinshasa sera centré sur la situation dans la partie orientale de la RDC. Les parties doivent s'engager à arrêter la guerre, » a déclaré devant la presse, Joseph Mudumbi, chef de la délégation du RCD-Goma, dès son arrivée à Bujumbura.
Celui-ci a indiqué que le retrait des forces du RCD-Goma des territoires
récemment occupés dans le Nord-Kivu dépendra du retrait de l'armée
congolaise de Beni, au nord-est du pays, ville où siège son allié, le
RCD-K/ML. Leur retrait dépendra aussi du désarmement des « forces négatives » telles que les miliciens hutus Interahamwe et les anciennes
forces armées rwandaises qui sont en grande partie responsables du génocide
de 1994 au Rwanda, a-t-il expliqué.
Le RCD-Goma accuse le gouvernement à Kinshasa et le RCD-K/ML d'utiliser les
milices Interahamwe et reconnaît avoir pris Kanyabayonga et Alimbongo dans le Nord-Kivu.
Les négociations de Bujumbura, présidées par le chef de la Mission de l'ONU en RDC, Amos Namanga Ngongi, doivent s'achever jeudi.
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