Le G-5 a par conséquent demandé samedi à ses députés de continuer de participer aux délibérations de l'Assemblée nationale, a indiqué l'agence.
En juillet dernier, le groupe avait annoncé qu'il se retirerait des institutions gouvernementales s'il continuait d'être marginalisé au sein du gouvernement. Il avait ensuite appelé à une intervention de l'ancien président sud-africain, Nelson Mandela - facilitateur du processus de paix.
Les cinq partis en question sont l'Alliance nationale pour les droits et le développement économique, le MSP-Inkinzo, le Parti de réconciliation du peuple, le Ralliement pour la démocratie et le développement économique et social, et le Parti indépendant des travailleurs.
Des négociations de cessez-le-feu réunissant les deux factions du mouvement rebelle hutu burundais des Forces pour la défense de la démocratie - l'une dirigée par Peter Nkurunziza, l'autre par Jean-Bosco Ndayikengurukiye - et le gouvernement burundais doivent débuter mardi à Dar es Salaam, en Tanzanie.
"Les Forces nationales de libération [FNL] n'ont pas confirmé leur participation", a indiqué à IRIN un diplomate ayant requis l'anonymat.
Les FNL, l'autre groupe rebelle hutu, luttent également depuis neuf ans pour renverser le gouvernement de transition du président Pierre Buyoya. Ni les FNL ni les FDD n'ont signé l'accord d'Arusha qui a conduit à l'investiture du gouvernement de transition en novembre 2001.
M. Buyoya se trouvait dimanche en Afrique du Sud pour des consultations avec le gouvernement du pays. L'Afrique du Sud, le Gabon et la Tanzanie sont les médiateurs de ces négociations de cessez-le-feu.
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