Dans un communiqué publié le 1er août, le ministre de la Communication, Jacques Fame Ndongo a rappelé que le Cameroun avait choisi l’option juridique en soumettant la dispute à l’arbitrage de la Cour internationale de justice (CIJ) de la Haye. Il a déclaré que les deux côtés ont fini la présentation de leur cas devant la CIJ, dont on attend le verdict maintenant.
Le communiqué est en réaction à un article paru il y a une semaine dans ‘The Herald’, un journal local, qui citait un quotidien nigérian selon lequel la mobilisation militaire nigériane dans la région serait une réponse à la crainte de voir les autorités camerounaises se saisir de la péninsule par la force. Le journal a rapporté que le Cameroun avait déployé plus de gendarmes, de véhicules militaires et de matériel de guerre vers la région.
M. Fame Ndongo a souligné que le Cameroun est un Etat épris de paix et qu’il voulait préserver sa sécurité tant à l’intérieure qu’à l’extérieur, ainsi que son intégrité territoriale, non pas par la force des armes mais dans le strict respect du droit international.
Le conflit au sujet de la Péninsule de Bakassi, qui a éclaté en 1994, a fait de nombreux morts des deux côtés avant d’être soumis à l’arbitrage de la CIJ.
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