"Le projet (consistant à réparer) la centrale électrique de Tshopo constitue une étape importante dans les efforts du CICR pour assurer que Kisangani – un secteur souvent frappé par le choléra – maintienne son accès à une eau potable sécuritaire et ce, malgré le conflit armé en RDC," rapporte le CICR.
Le projet, disposant d’un budget estimé à 700 000 francs suisses (486 415 dollars américains), a été entrepris à titre de mesure préventive pour assurer que la seule turbine encore valide de la centrale électrique de Tshopo puisse continuer de fonctionner normalement.
À la suite de problèmes techniques récurrents affectant la turbine, l’entreprise locale de production de l’électricité a réclamé l´aide du CICR. Après une évaluation technique détaillée, effectuée à la fin de l’an 2000, le CICR a commencé à transporter des pièces de rechange vers Kisangani et fait appel à des spécialistes de la société française Alstom, qui avait installé la turbine à l’origine, en 1973. Le CICR a également fourni 6 000 litres d’essence diesel pour assurer le fonctionnement continu de l’usine de traitement de l’eau durant les réparations.
Depuis 1997, le CICR a pourvu l’usine en produits chimiques indispensables (60 tonnes métriques, de janvier à juin 2002), de même qu’en pièces et matériaux de rechange.
Le CICR a également installé 40 puits et points d’eau dans les secteurs de Kisangani qui n’étaient pas desservi par le réseau d’aqueduc de la ville.
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