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Un député belge dément avoir proposé la suspension de l'aide

Le chef d'un parti flamand au parlement belge, Dirk Van der Maelen, a apporté vendredi un démenti à un article d'IRIN paru précédemment, qui indiquait que son parti avait lancé un appel à suspendre l'aide économique à la République démocratique du Congo (RDC) jusqu'à ce qu'un accord de paix complet soit conclu entre tous les belligérants du pays.

"J'ai seulement dit que le Parti socialiste flamand ne devrait envisager la possibilité d'accroître considérablement cette aide que lorsque celle-ci sera considérée comme un mouvement parallèle à l'adoption de mesures supplémentaires réussies afin de parvenir à une solution plus globale à la grave crise politique en RDC", a-t-il déclaré depuis Bruxelles.

Mon parti, dit-il, n'a pas encore demandé au ministère belge des Affaires étrangères de réévaluer son soutien à la RDC, en invoquant que d'anciens partisans de feu le président Mobutu Sésé Séko, ont "été observés à l'intérieur des trois camps", soit, respectivement, le Mouvement de libération du Congo, de Jean-Pierre Bemba, celui du président Joseph Kabila, ainsi que dans le Rassemblement congolais pour la démocratie - Goma, soutenu
par le Rwanda.

Au contraire, d'indiquer M. Van der Maelen, "lorsqu'il apparaîtra comme un
fait que des Mobutistes sont en train de réoccuper de manière évidente
d'importants postes politiques dans l'un de ces trois camps, alors seulement devrions-nous aller dans le sens mentionné précédemment, en réclamant que la Belgique réévalue tous ses accords et engagements antérieurs afin de
soutenir le processus de paix en cours ainsi que le gouvernement congolais".

M. Van der Maelen a ajouté que les efforts de son parti pour corriger le
comportement de certaines entreprises qui pillent les ressources naturelles
de la RDC et se montrent socialement irresponsables envers leur main
d'œuvre, ne se limitent pas aux seules entreprises belges. "Nous visons à
inviter toutes les sociétés, qu'elles soient belges ou d'autres
nationalités, à souscrire volontairement à un code de bonne conduite, que nous entendons mettre au point dans un proche avenir", dit-il.

"Toutefois, toute firme belge qui, d'une manière ou d'une autre, reçoit
actuellement des fonds du gouvernement belge, serait forcée de souscrire au
code", a-t-il précisé.




This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

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