Les associations désirent être enregistrées comme des partis politiques mais considèrent que les directives d'enregistrement sont inconstitutionnelles et veut que la CENI les révise, a rapporté le quotidien 'ThisDay'. La CENI avait déjà modifié les directives une première fois, en réponse aux objections des futurs partis.
Les associations, qui ont demandé au président Olusegun Obasanjo de relever de ses fonctions le président de la CENI, Abel Guobadia, ont objecté à des dispositions telles que celle interdisant à un groupe sollicitant un enregistrement de porter le même nom ou le sigle des trois partis politiques déjà existants.
Les autres dispositions qu'elles rejettent incluent la demande que les futurs partis n'aient aucun parti pris ethnique, religieux ou professionnel, ou qu'ils ne soient pas confinés dans une région donnée du pays.
La CENI a déclaré lundi qu'elle ne changerait pas ses directives une nouvelle fois.
"Nous allons nous en tenir à notre calendrier pour l'enregistrement des partis politiques », a rapporté 'ThisDay' en citant Sam Okpo, le commissaire de la CENI chargé de l'Information et de la Publicité. "Si ceci [signifie] que nous avons enfreint la constitution, la Cour est là pour déterminer si nous avons dépassé nos limites».
La source médiatique, contacté par IRIN vendredi, a indiqué que l'implication éventuelle de la démarche des associations est que la Cour devra interpréter la constitution et décider les limites des pouvoirs de la CENI sur les partis.
Tout retard dans la procédure de la cour, a-t-il averti, pourrait affecter les élections locales prévues le 10 août.
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