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Le Conseil de sécurité de l'ONU invite les parties au conflit à conclure un cessez-le-feu

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a exhorté lundi les parties belligérantes au Burundi à entamer des discussions afin de parvenir à un accord de cessez-le-feu, a indiqué l'actuel président du Conseil, Sergey Lavrov, dans une déclaration à la presse.

Les membres du Conseil "ont appelé tous les belligérants à cesser les hostilités immédiatement et ont exhorté les groupes armés à rejoindre sans tarder les négociations de cessez-le-feu en vue de conclure un accord de trêve".

Les membres ont également encouragé la coopération entre les parties burundaises "afin d'assurer le bon fonctionnement des institutions transitoires et la résolution des questions en suspens," a déclaré M. Lavrov. "Ils soutiennent vivement les efforts de l'équipe de facilitation et de l'initiative régionale pour accélérer les négociations de cessez-le-feu."

Dans son communiqué, le Conseil a loué les troupes sud-africaines "pour leur importante contribution aux efforts de restauration de la paix globale au Burundi", et leur a demandé de continuer leur mission dans le pays.

Il a également salué les efforts pour faciliter le rapatriement volontaire des réfugiés "à une allure modérée afin de garantir la sécurité des réfugiés rentrant chez eux dans les circonstances actuelles".

Les membres du Conseil ont appelé la communauté internationale à soutenir le processus dans le cadre de l'accord d'Arusha, et ont exhorté les bailleurs de fonds à accroître leur assistance économique et humanitaire, et l'aide au développement en faveur du Burundi.

Parallèlement, les pourparlers prévus entre la délégation du gouvernement et les rebelles des Forces pour la défense de la démocratie (FDD) à Pretoria, en Afrique du Sud, n'avaient pas encore commencé mardi. Les négociations, qui devaient débuter lundi, ont été ajournées car plusieurs membres de la délégation rebelle sont toujours retenus en Tanzanie, du fait de complications concernant leurs documents de voyage détenus par les autorités tanzaniennes, a indiqué à IRIN un porte-parole des FDD, Jean-Marie Ngendahayo.

"Ils nous ont dit qu'ils avaient effectué des réservations pour se rendre jeudi en Afrique du Sud. Nous avons demandé s'il était possible qu'ils voyagent même mercredi," a fait savoir mardi M. gendahayo. "Autrement, nous attendons ici avec la délégation du gouvernement," a-t-il ajouté.

Deux des huit membres de la délégation des FDD qui doivent discuter des modalités de la cessation des hostilités sont déjà arrivés à Pretoria.



This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

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