Le chef du personnel, André Meledje, a indiqué mardi que son ministère a réalisé « au dernier moment » que la liste des jurés potentiels était ancienne et que son utilisation serait une violation du code pénal. « La formalité de mettre à jour la liste des jurés n'a pas été achevée mais est entrain d'être effectuée », a-t-il précisé dans une information publiée par le journal étatique Fraternité Matin.
Les suspects - civils et militaires - sont inculpés de « menace à l'autorité de l'Etat et d'appartenance à une bande armée ». Les accusations sont en rapport avec des attaques armées, le 8 janvier, contre la station nationale de télévision à Abidjan, contre le domicile du président Laurent Gbagbo, et contre la plus grande caserne de la gendarmerie du pays. Vers la mi-journée, le gouvernement a annoncé qu'il avait déjoué le coup de force et a accusé des pays voisins d'avoir soutenu les comploteurs.
Une équipe composée de onze avocats des accusé fera face à une équipe de huit membres du parquet. Le juge Deli Sepleu présidera le procès, qui sera public. Il avait aussi présidé le procès des huit gendarmes accusés du meurtre de 57 personnes pendant les violences qui ont entouré les élections d'octobre 2000.
This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions