Les délégués, divisés en cinq commissions qui siégeront pendant un mois, devront présenter un bilan hebdomadaire aux médiateurs du dialogue, jusqu'à la fin des négociations prévue à la mi-avril.
La commission chargée de créer un nouveau système politique pour le pays semble avoir le plus de succès, mais elle risque aussi d'être la plus problématique, a confié un délégué, cité par l'AFP.
"Pour le moment, nous discutons de problèmes non litigieux, mais lorsque nous aborderons la question de la création des structures démocratiques et de ceux qui en feront partie, le débat risque de s'enflammer," a indiqué un membre de l'opposition cité par l'AFP, Diomi Ndongola.
Afin de différer le débat houleux sur le rôle futur du président Joseph Kabila, il a été décidé que la commission politique - composée de 80 membres - devra parvenir à un consensus à ce sujet.
Parallèlement, la décision a été prise lundi d'interdire aux émissaires des belligérants étrangers, à savoir le Rwanda, l'Ouganda et le Zimbabwe, de participer aux réunions qui sont présidées par des experts de pays neutres, a rapporté l'AFP.
Les USA, la Belgique et le Canada avaient de leur côté fait une demande de statut d'observateur qui leur a été refusée sous prétexte que s'ils obtenaient la permission d'assumer un tel rôle, les nations belligérantes auraient elles aussi le droit de participer.
Dans un autre contexte, le groupe congolais de défense des droits de l'homme, l'Association africaine de défense des droits de l'homme (ASADHO) a appelé à la création d'une commission pour la justice, la vérité et la réconciliation afin de briser la "chaîne d'impunité" qui entraîne de perpétuelles violations des droits de l'homme en République démocratique du Congo.
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