Les ministres des affaires étrangères, de la sécurité, de l'intérieur, de la défense et de la justice viennent d'achever une réunion de deux jours du Comité conjoint de sécurité de l'Union, avec un calendrier d'application des mesures de sécurité.
Ils ont invité un comité d'experts juridiques, choisis par les ministères de la justice, à se rencontrer à Freetown, la capitale de la Sierra Leone le 13 mars. Ce comité va développer des mécanismes pour riposter aux menaces des dissidents aux trois gouvernements, et soumettre une liste des dissidents suspects qui résident dans chacun des pays.
Un comité technique de l'organe conjoint de sécurité a été chargé de mettre en oeuvre la première phase du déploiement d'une force conjointe de la sécurité et des frontières le long de leurs frontières communes.
Les ministres guinéen et libérien de la défense et de la sécurité se rencontreront le 25 mars à Conakry, la capitale guinéenne. Les deux pays se sont récemment reprochés l'un l'autre d'appuyer des dissidents armés hostiles à leur gouvernement respectif. Les deux ont réfuté les accusations, et leurs relations se sont fortement détériorées. Les dernières réunions sont le signe d'un éventuel dégel.
Il y a une semaine, le roi Mohammed VI du Maroc a organisé un sommet de l'Union du fleuve Mano à Rabat, la capitale marocaine, dans l'objectif d'apaiser la tension politique qui a dressé le Liberia contre la Guinée et la Sierra Leone.
[Le texte intégral du Comité conjoint de sécurité se trouve à l'adresse http://www.sierra-leone.gov.sl/slnewspages.htm]
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