la défense de la démocratie (CNDD-FDD) et le gouvernement transitoire ont
convenu le 22 février d'un cadre général pour les négociations tendant à
aboutir, dès que possible, à un accord définitif sur un cessez-le-feu et à
la restauration de la démocratie au Burundi.
Dans un communiqué, le CNDD-FDD a indiqué que les deux délégations avaient
décidé de se revoir " prochainement " pour réfléchir aux moyens de créer des
conditions propices aux négociations, à commencer par l'arrêt effectif des
hostilités.
" Tout s'est très bien passé. Notre réunion a été très positive et nous
avons décidé de nous rencontrer de nouveau pour discuter d'un cessez-le-feu
qui aiderait à restaurer la démocratie dans notre pays, " a précisé mardi à
IRIN un responsable du CNDD-FDD.
Les émissaires se sont réunis la semaine dernière de lundi à vendredi en
Afrique du Sud, sous l'égide du vice président sud-africain, Jacob Zuma. Ont
également participé à cette rencontre le ministre gabonais des affaires
étrangères, Jean Ping et le représentant spécial du Secrétaire général pour
la région des Grands Lacs, Berhanu Dinka.
La faction du CNDD-FDD qui a participé à la rencontre de la semaine dernière
est dirigée par Pierre Nkurunziza. Quant à la faction qui n'a pas assisté à
ce sommet, elle est dirigée par Jean-Bosco Ndayikengurukiye. L'autre
mouvement armé rebelle, les Forces nationales de libération (FNL), a refusé
de se rendre au sommet, arguant que l'invitation était arrivée trop tard -
trois jours avant la rencontre - pour leur laisser le temps de se préparer.
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