1. Accueil
  2. West Africa
  3. Nigeria

Les industries extractives illégales continuent dans la région orientale

Les industries extractives illégales continuent dans la région orientale de la Sierra Leone en dépit des efforts du gouvernement tendant à l'interdiction du commerce des diamants du 'conflit'.

A l'occasion d'une visite aux Casques bleus dans les districts de Kono et de Kenema, le chef de la Mission des Nations Unies en Sierra Leone (MINUSIL), le général Daniel Opande a été informé qu'il existait des « problèmes associés aux activités extractives actuelles », a révélé la MINUSIL dans un communiqué de presse mercredi.

Beaucoup d'ex-rebelles ont désarmé dans cette région et participent à l'extraction ou à d'autres activités connexes, a précisé jeudi à IRIN une source humanitaire. Malgré l'établissement d'un plan de certificat d'origine visant à mettre fin aux transactions des 'diamants du conflit' (ceux extraits et commercialisés par les rebelles et par leurs partisans) il reste encore au gouvernement à étendre efficacement son contrôle dans cette partie du pays, a ajouté la source.

Lors d'une visite dans la région au début de septembre, le président Ahmad Tejan Kabbah avait annoncé que la région diamantifère serait bientôt sous le contrôle direct du gouvernement. M. Opande a souligné qu'il était de la responsabilité du gouvernement de la Sierra Leone de restreindre les industries extractives dans la zone, pouvait-on lire dans le communiqué de presse.

Bien que la situation demeure relativement calme du point de vue de la sécurité dans les districts situés à l'est, la MINUSIL a fait état également de problèmes associés à « la possession anarchique de fusil de chasse » par les Forces de défense civile, alliées au gouvernement, et à « une affluence de rapatriés de la Guinée voisine ». M. Opande a signalé que le gouvernement, avec l'assistance de la MINUSIL, allait commencer sous peu un programme de collecte de tous les fusils de chasse dans la région. Il a poursuivi que l'agence des Nations Unies pour les réfugiés ouvrira un bureau à Koidu pour faire face au flux des rapatriés.



This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

Partager cet article

Our ability to deliver compelling, field-based reporting on humanitarian crises rests on a few key principles: deep expertise, an unwavering commitment to amplifying affected voices, and a belief in the power of independent journalism to drive real change.

We need your help to sustain and expand our work. Your donation will support our unique approach to journalism, helping fund everything from field-based investigations to the innovative storytelling that ensures marginalised voices are heard.

Please consider joining our membership programme. Together, we can continue to make a meaningful impact on how the world responds to crises.

Become a member of The New Humanitarian

Support our journalism and become more involved in our community. Help us deliver informative, accessible, independent journalism that you can trust and provides accountability to the millions of people affected by crises worldwide.

Join