Un recensement des électeurs, dont des centaines de milliers ont été déplacés par des années de guerre civile, devrait être achevé à la fin du mois d'octobre, a informé le porte-parole du gouvernement, François Ibovi. Les partis de l'opposition ont accusé le gouvernement de tenter de manipuler les listes électorales en conduisant le recensement, une accusation que M. Ibovi rejette.
Les élections générales qui seront organisées après le référendum doivent donner au président et chef de l'Etat les pleins pouvoirs exécutifs pour nommer et révoquer les ministres. Le président Denis Sassou- Nguesso avait annoncé en août l'organisation d'un référendum constitutionnel. Cependant, la formation d'une commission nationale pour les élections, recommandée lors de concertations entre tous les partis en mars et avril, n'a toujours pas été créée. Les délégués aux pourparlers avaient recommandé que la commission soit composée de représentants du gouvernement, des différents partis politiques de l'opposition et de la société civile.
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