1. Accueil
  2. Africa

Rafles des autorités contre les supporters des attaques du 11 septembre

Les autorités de certaines nations de l'Afrique de l'Ouest ont effectué des rafles contre les groupes et les individus soupçonnés d'avoir un lien avec les auteurs des attaques terroristes du 11 septembre au Etats-Unis ou de soutenir leurs agissements.

Au Niger, les autorités ont annoncé vendredi la dissolution de deux groupes islamistes: l'Association pour l'éducation et la culture islamiques (ACEI) et l'Organisation islamique du Niger (OIN), dont les dirigeants ont été appréhendés mercredi pour avoir appuyé les attaques.

Les deux chefs de file, le président de l'ACEI, Cheikh Imam Younous et le secrétaire général de l'OIN, Boubacar El-Hadj Issa, ont été relaxés vendredi. Ils ont été arrêtés à cause d'une lettre que M. Younous avait adressée à l'ambassade américaine à Niamey, la capitale du Niger, dans laquelle il stipulait que les attaques étaient le résultat de la politique étrangère des Etats-Unis, a rapporté Radio France Internationale (RFI). Il a aussi déclaré que ses disciples étaient prêts à prendre les armes pour défendre Ossama Ben Laden, le principal suspect aux yeux des américains, puisque Washington ne dispose d'aucune preuve contre lui, selon RFI. La station de radio a indiqué que l'ambassade des E.U. et les bureaux des organisations internationales étaient actuellement en alerte rouge à Niamey.

Depuis le Mali, l'AFP a informé que la police recherchait un militant islamiste suspect, Mohammed Abedine Traoré en rapport avec les attaques. L'AFP a rapporté que, d'après des sources policières, elles ont reçu une lettre écrite par M. Traoré à l'Association malienne pour l'unité et le progrès de l'islam (AMUPI), menaçant d'attaquer des installations américaines. L'agence de presse française a cité le secrétaire général de l'AMUPI, El Hadj Mahmoud Dicko selon lequel la coïncidence entre le moment de l'envoi de la lettre et les attentats aux Etats-Unis était troublante.

This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

Partager cet article

Our ability to deliver compelling, field-based reporting on humanitarian crises rests on a few key principles: deep expertise, an unwavering commitment to amplifying affected voices, and a belief in the power of independent journalism to drive real change.

We need your help to sustain and expand our work. Your donation will support our unique approach to journalism, helping fund everything from field-based investigations to the innovative storytelling that ensures marginalised voices are heard.

Please consider joining our membership programme. Together, we can continue to make a meaningful impact on how the world responds to crises.

Become a member of The New Humanitarian

Support our journalism and become more involved in our community. Help us deliver informative, accessible, independent journalism that you can trust and provides accountability to the millions of people affected by crises worldwide.

Join