question de la sécurité, fonctionnent," a déclaré M. Buyoya, lors de son retour de Dar es Salaam, dans des propos cités par la radio burundaise. "Nous avons exprimé le souhait que les ministres de la défense se rencontrent régulièrement. Ils se reverront ce mois-ci. Les responsables subalternes de la sécurité devraient eux-aussi s'entretenir régulièrement," a-t-il indiqué. "Nous avons noté qu'il y avait eu des progrès ces derniers mois et que les choses devaient continuer dans la même direction," a-t-il ajouté. Les deux chefs d'Etat ont également discuté du problème des réfugiés. "Il semble qu'une partie de la communauté internationale chargée des réfugiés en Tanzanie n'est pas en faveur de leur rapatriement," a expliqué M. Buyoya. "Il semble qu'il existe une propagande rebelle contre leur retour et il semble que certaines autorités locales ne sont pas en faveur de ce retour pour des raisons évidentes, parce qu'elles pensent que leur rapatriement n'est pas dans leurs intérêts," a observé M. Buyoya.
Le président Benjamin Mkapa a pour sa part lancé un "appel urgent" aux rebelles afin qu'ils déposent leurs armes et qu'ils rejoignent le processus de paix, qui est "dans leur intérêt, c'est le meilleur chemin pour se faire une place dans leur propre pays et c'est dans l'intérêt du Burundi, de la Tanzanie et de la région". Selon M. Buyoya, les déclarations de M. Mkapa constituaient "une réponse satisfaisante". "Je pense que c'est la première fois que le président tanzanien s'est exprimé sur la question d'une manière aussi claire. J'estime qu'il s'agit d'une reconnaissance des progrès accomplis dans le processus de paix," a ajouté M. Buyoya.
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