L'étude, la deuxième depuis la mise en œuvre du plan par le gouvernement, a été soumise au Conseil de sécurité de l'ONU à travers son comité sur la Sierra Leone.
Le montant, qui représente 25 pour cent des taxes payées par les exportateurs au gouvernement, sera rendu aux communautés locales au titre de leur quota des revenus de la vente des diamants exploités dans leurs régions. L'argent est réparti sur la base du nombre de licences minières dans les chefs-lieux respectifs afin de décourager les pratiques illégales et d'encourager la légalisation de toutes les extractions par dragage. Un total de 144,760 carats, d'une valeur de 19,10 millions de dollars, a été exporté depuis la mise en place du système de certification d'origine en octobre 2000, est-il stipulé dans l'étude.
Le nouveau plan de Certificat d'origine, mis en place dans le cadre de l'application de la résolution 1306 du Conseil de sécurité (5 juillet 2000), tend à mettre fin aux transactions des « diamants du conflit », extraits et commercialisés par les rebelles et par ceux qui les appuient. A cette fin, le gouvernement de la Sierra Leone « a mis à jour et renforcé les règlements et les mesures en vigueur dans le secteur minier et du marché », a souligné l'étude. Depuis la première étude, est-il ajouté, il y a eu un changement considérable en matière de sécurité avec le déploiement des troupes de l'ONU dans la région de l'est de la Sierra Leone, sous contrôle rebelle.
This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions