du Front patriotique rwandais avant qu'il ne soit au pouvoir, Valens
Kajeguhakwa, a envoyé une lettre ouverte au président rwandais, Paul Kagame,
et des copies de cette lettre à de hauts responsables rwandais et aux
ambassades étrangères basées à Kigali. Dans sa lettre datée du 7 août 2001
et envoyée depuis Sacramento aux Etats-Unis, M. Kajeguhakwa déclare qu'il ne
peut, pour l'heure, rentrer chez lui parce que " ma vie ainsi que celle de
mon fils, Christian Kajeguhakwa, sont menacées ". M. Kajeguhakwa,
propriétaire de la banque rwandaise, Bacar et accusé par les autorités de "
détournement de trois milliards de francs rwandais ", affirme dans sa lettre
que cette affaire est un " dossier politique " qui est apparu au lendemain
de la " publication de mon autobiographie en mars 2001 et son lancement à
Kigali en avril ". Il a également accusé les instances de sécurité et de
justice de " préparer la chute de Bacar SA et la destruction de ma
réputation ". Il a ajouté que les autorités de sécurité et de justice ont
fouillé sa banque et son domicile " en mon absence, l'absence de mon épouse
et sans aucun témoin pour nous représenter ". " Les sociétés commerciales
appartenant au Front patriotique rwandais ont recours à la force pour
éliminer les sociétés appartenant à d'autres hommes d'affaires ", accuse
l'ancien député, ajoutant que le gouvernement " conserve en dehors du pays
des ressources financières, provenant de la vente des ressources minières,
plus importantes que le budget annuel ".
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