Le FNI, une milice à dominance ethnique Lendu, est l’une des sept milices du district de l’Ituri à avoir signé, le 14 mai, l’Acte d’engagement conclu sous l’égide de la MONUC pour mettre fin aux combats.
Rachel Eklou, porte-parole de la MONUC, a précisé à IRIN que l’arrestation a eu lieu à la demande de Chris Aberi, procureur de la République en Ituri.
"Il [Godas Sukpa Emery] est poursuivi pour le massacre de populations civiles à Tchomia," a indiqué Aberi.
Godas Sukpa Emery est le troisième officier du FNI à être arrêté après le massacre, en septembre, de 400 civils à Tchomia, un village à 60 km au sud-est de Bunia.
A l’époque, le FNI affrontait l’Union des patriotes congolais (UPC), une milice à dominance ethnique Hema.
La MONUC a déjà arrêté Matthieu Ngunzolo, chef de l’état-major du FNI au moment des massacres, et son adjoint.
"Six commandants de cette milice sont poursuivis, mais seuls trois sont actuellement aux arrêts," a précisé Aberi.
Sur requête du procureur de la République, le président intérimaire du Front des nationalistes intégrationnistes (FNI), Pitchou Iribi, a été arrêté par la MONUC le 24 juin pour association de malfaiteurs.
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