"Le rapatriement volontaire et la réintégration de ces derniers anciens combattants dans nos pays respectifs doivent être mis en œuvre dans les meilleurs délais," a indiqué mardi un communiqué.
A l’heure actuelle, la République démocratique du Congo abrite des militaires et miliciens ayant servi sous le régime de l’ancien président, Pascal Lissouba.
La République du Congo, pour sa part, accueille sur son territoire, depuis 1997, environ 4.000 hommes de la division spéciale présidentielle (Dsp) de l'ancien président Sese Seko Mobutu et des forces armées zaïroises (ex-Faz).
En raison de la présence de ces anciens militaires, les deux pays s’accusent régulièrement de soutenir des putschs en dépit d'un pacte de non agression bilatéral.
En mars dernier, des responsables de la RDC ont accusé Brazzaville, notamment les ex-Faz qui y vivent d'être directement impliqués dans les attaques du 28 mars perpétrées contre des cibles militaires à Kinshasa.
Au cours de la rencontre du week end dernier, les deux délégations ont mis en place un comité mixte chargé de faciliter l'exécution des programmes de DDR.
Les délégations, a ajouté le communiqué, ont également demandé à la communauté internationale de soutenir les efforts des deux pays en vue de la consolidation de la paix dans l'intérêt de leurs Etats respectifs.
Le Congo et la RDC avaient signé en septembre 2002, avec l'Organisation internationale des migrations (Oim), un accord sur le rapatriement et la réintégration des ex-Faz et d'anciens soldats de la RDC réfugiés au Congo. Rien de concret n'avait été cependant entrepris.
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