"Si un Etat qui se forme n'a pas d'armée, il n'y aura pas de stabilité," a déclaré le ministre à la presse.
Près de 2.500 soldats congolais provenant d’anciennes factions belligérantes seront formés par 190 instructeurs militaires belges. Pour l’heure, seuls 80 militaires belges sont sur le terrain, les autres arriveront bientôt, a indiqué Wouter De Tavernier, attaché de presse de l'ambassade belge à Kinshasa, la capitale.
"Dans un premier temps, seul un bataillon [720 soldats congolais] sera formé. La formation continuera avec d'autres, selon la capacité d'accueil du centre de formation," a dit à IRIN Sylvain Mbuki, chef d'état-major de la force terrestre de l'armée congolaise unifiée.
Selon lui, les trois principaux anciens belligérants, à savoir l’ancien gouvernement, le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD/Goma) et le Mouvement pour la libération du Congo (MLC), ont chacun mis à disposition 720 hommes.
La Belgique a obtenu l’aval du Conseil de sécurité des Nations Unies pour conduire cette formation. D'autres pays seront néanmoins associés à cette entreprise dont la Suède, la France et la Grande-Bretagne.
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