François Bozizé, le leader centrafricain et ministre de la défense, avait limogé de l'armée les cinq gardes et deux de leurs complices après que le viol ait été rapporté.
Les faits s’étaient déroulés dans la caserne de l'unité de renseignement présidentielle, appelée la Section d'enquête et de documentation. L'unité avait été ensuite dissoute.
L'affaire du viol collectif s'inscrit dans une série de violations des droits de l'homme, dont des meurtres prétendument commis par des soldats et des mercenaires présentés comme d'origine tchadienne.
Les organisations de défense des droits de l'homme et certains partis politiques ont demandé le rapatriement des mercenaires et le jugement des personnes impliquées dans ces crimes.
Le tribunal militaire permanent a repris ses activités à la mi décembre 2003, après avoir été suspendu pendant huit ans.
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