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D'autre part, en réponse à des questions liées à des violations présumées des droits de l'homme commises durant l'enquête sur l'assassinat, en janvier, du président Laurent-Désiré Kabila de la RDC, et sur le statut de la commission créée pour enquêter sur le meurtre, l'avocat général, Ngan Ngoy a indiqué mardi au Rapporteur spécial [Garreton] que la commission était toujours à pied d'oeuvre, a informé la RTNC. "[La commission] travaille encore, selon les instructions du chef de l'Etat qui l'a établie... et tente de finaliser les cas [de ceux détenus par la commission]", a affirmé M.
Ngoy à la RTNC.
Quant aux détenus, M. Ngoy a souligné que "selon [M. Garreton], il estimait qu'il s'agissait d'une violation des droits de l'homme de ces personnes. Je lui ai clairement dit que ce n'était pas la position de la RDC". Toujours selon M .Ngoy, M. Garreton l'aurait également interrogé sur les individus extradés de Brazzaville, capitale de la République du Congo, voisine, soupçonnés d'implication dans l'assassination.
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