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Le sommet endosse la nomination de Buyoya comme premier dirigeant pour la transition

Les chef d'Etat régionaux, réunis à Arusha ce lundi, ont annoncé qu'un accord a été conclu pour que le président Pierre Buyoya soit à la tête de la présidence durant les 18 premiers mois de la prériode de transition, ont rapporté les organes d'information. Le médiateur pour la paix au Burundi, Nelson Mandela, arrivé à Arusha lundi, a indiqué qu 'une majorité écrasante des parties aux négociations a accepté cette décision" et "nous n'allons pas réouvrir le dossier", a rapporté l'agence de presse Hirondelle. M. Buyoya sera assisté par un vice-président hutu, Domitien Ndayizeye pendant la première moitié de la période de transition de trois ans, après quoi les rôles seront inversés. Hirondelle a rappelé que l'application de l'accord de paix d'Arusha, signé en août dernier, avait été bloquée par l'absence d'un cessez-le-feu et d'un consensus parmi les parties signataires sur les dirigeants de la période intérimaire.

Avan l'ouverture du sommet ce lundi, M. Mandela avait eu des consultations avec les dirigeants de la région. D'après Reuters, quatre présidents ont fait le déplacement: Yoweri Museveni de l'Ouganda, Daniel Arap Moi du Kenya, Benjamin Mkapa de la Tanzanie et Pierre Buyoya du Burundi. D'autres pays invités ont envoyé des représentants. Le président Museveni, qui a annoncé la nouvelle lundi, a informé que le gouvernement de transition serait établi le 1er novembre.

Les parties burundaises participant aux négociations se sont rencontrées à Arusha, avant le sommet régional, et la menace de boycott des partis tutsis opposés à M. Buyoya n'a pas eu de suite. En fin de semaine, les délégations à Arusha ont abordé la question de la distribution des portefeuilles ministériels et celle des conditions auxquelles M. Buyoya devait se plier durant sa présidence, comme préalablement annoncé ce mois par le médiateur pour la paix au Burundi, Nelson Mandela à Pretoria. Les parties avaient le loisir de modifier ces conditions - qui incluent une réforme de l'armée, l'invitation de troupes internationales de maintien de la paix et la libération des prisonniers politiques - mais uniquement par consensus.


This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

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