1. Accueil
  2. Afrique
  3. Afrique de l'Est
  4. République du Congo

Le choléra « continue à s’étendre »

The water supply in Brazzaville is so unreliable that most citizens stock up using jerry-cans to see them through the long periods when taps run dry
(Andre Itoua/IRIN)

Depuis juin 2011, les autorités sanitaires de la République du Congo ont enregistré 340 cas de choléra, dont neuf cas mortels, dans le département de la Likouala au nord du pays ; elles ont prévenu que la maladie continuait à s’étendre et que certains centres de santé n’avaient pas suffisamment de médicaments pour traiter les malades.

« Certains décès n’ont pas été pris en compte, parce que les familles[des victimes] ne les ont pas déclarés, » a indiqué Jean Martin Mabiala, le médecin chargé des services sanitaires du district. Il a ajouté que d’autres cas suspects n’avaient pas été confirmés, parce qu’ils concernaient des zones éloignées.

L’équipage d’un bateau [de transport de passagers] de République centrafricaine a enterré deux personnes soupçonnées d’être mortes du choléra au début de février, a t-il dit.

L’épidémie a frappé, dans un rayon de 500 kilomètres, une zone allant de Betou à Liranga ; cette zone comprend Impofondo, la plus grande ville du département.

« Nous avons reçu des fournitures médicales de Brazzaville, mais les patients atteints de choléra en utilisent tellement que nous sommes presque à court, » a dit M. Mabiala.

« Il y a beaucoup à faire pour sensibiliser la population et désinfecter les maisons, » a t-il ajouté.

Entre temps à Brazzaville, 200 cas de choléra, dont deux décès, ont été enregistrés au cours des deux dernières semaines, selon le directeur général du ministère de la Santé, Alexis Elira Dokekias, qui a expliqué que tous les enfants n’avaient pas été vaccinés contre la maladie.

Entre décembre 2010 et juin 2011, 800 cas de choléra, dont 32 décès, ont été déclarés dans la région méridionale de Pointe-Noire, suscitant l’intensification de la campagne d’immunisation.

lmm/am/mw-og/amz


This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

Partager cet article
Participez à la discussion

It was The New Humanitarian’s investigation with the Thomson Reuters Foundation that uncovered sexual abuse by aid workers during the Ebola response in the Democratic Republic of Congo and led the World Health Organization to launch an independent review and reform its practices.

This demonstrates the important impact that our journalism can have. 

But this won’t be the last case of aid worker sex abuse. This also won’t be the last time the aid sector has to ask itself difficult questions about why justice for victims of sexual abuse and exploitation has been sorely lacking. 

We’re already working on our next investigation, but reporting like this takes months, sometimes years, and can’t be done alone.

The support of our readers and donors helps keep our journalism free and accessible for all. Donations mean we can keep holding power in the aid sector accountable, and shine a light on similar abuses. 

Become a member today and support independent journalism

Become a member of The New Humanitarian

Support our journalism and become more involved in our community. Help us deliver informative, accessible, independent journalism that you can trust and provides accountability to the millions of people affected by crises worldwide.

Join