Les chiffres se fondent sur les informations fournies par le ministère de la Santé jusqu'au 8 mars. Tous les cas, sauf trois, ont été signalés dans la capitale, Nouakchott, a-t-elle précisé, ajoutant que les autres cas ont été rapportés dans les régions de Trarza, Brakna et Hodh Gharbi, à l'Est de la capitale, Nouakchott.
La confirmation de laboratoire a été faite par le Centre de collaboration de l'OMS, à l'Institut Pasteur au Sénégal. Un comité de coordination, composé du ministère de la Santé, de l'OMS et de partenaires du secteur public, a été formé pour répondre à la flambée épidémique.
Les équipes du ministère de la Santé sont en train de procéder à un actif dépistage des cas et de la trajectoire de contact et, une équipe d'entomologistes et de virologues de l'Institut Pasteur à Dakar, au Sénégal, est en route pour Nouakchott, en Mauritanie. L'OMS a envoyé au pays tout un assortiment de matériel de protection pour la gestion par cas et l'hygiène.
La CCHF est une fièvre hémorragique virale du groupe Nairovirus. Elle est endémique dans de nombreux pays d'Afrique, d'Europe et d'Asie. En 2001, des cas ont été relevés au Kosovo, en Albanie, en Iran, au Pakistan, et en Afrique du Sud. Elle avait été décrite pour la première fois en 1944 en Crimée, d'où son nom, et constitue une maladie grave chez les êtres humains, avec un taux de mortalité élevé. Toutefois, la maladie humaine est peu fréquente alors que l'infection est plus commune chez les animaux. Le virus est transmis par des tiques.
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