«C'est une préoccupation de tous les responsables politiques de la
sous-région, » a-t-il déclaré mardi au micro de la station officielle Radio Centrafrique. « C'est une question qui est en étude, je pense que ça évoluera et que des dispositions complémentaires seront prises pour nous permettre d'avoir quelque chose de plus substantiel. » Ses propos ont été diffusés le lendemain de sa rencontre avec le président de la RCA, le président Ange-Félix Patassé.
Sur les 303 soldats de la paix actuellement déployés, 146 troupes viennent du Gabon, 126 de la République du Congo et 31 de la Guinée Equatoriale. Un plus grand nombre de troupes sont attendues en provenance du Cameroun et du Mali. Ce dernier pays ne fait pas partie de la CEMAC.
La CEMAC a décidé de la mise en place de cette force d'interposition au
cours d'un sommet qui s'est tenu le 2 octobre 2002 dans la capitale
gabonaise, Libreville. Sa mission est de protéger le président Patassé, de
surveiller la frontière entre le Tchad et la RCA et de restructurer l'armée de la RCA. Cette force, déployée fin décembre 2002, effectue aussi des patrouilles dans les rues de la capitale, Bangui.
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