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Les chefs de deux mouvements rebelles reviennent d’exil

Après des années d’exil, Jean-Bosco Ndayikengurikiye, chef d’une faction du Conseil national pour la défense de la démocratie - Force pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD), et Alain Mugabarabona, chef d’une faction du Parti pour la libération du peuple hutu - Forces nationales de libération (Palipehutu-FNL), sont retournés au Burundi, jeudi soir, pour participer à la mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu qu’ils ont signé avec le Gouvernement en octobre dernier, selon l’agence de nouvelles ABP (propriété de l’État).

À leur arrivée à l’aéroport international de Bujumbura, les deux chefs rebelles ont affirmé aux médias qu’ils étaient ravis d’être de retour chez eux.

Après dix ans de lutte, M. Ndayikengurikiye s’est dit déterminé à mettre en œuvre cet accord de cessez-le-feu en vue de restaurer la paix et la démocratie au Burundi. "Ce retour va nous permettre de régler tous les problèmes fondamentaux du Burundi. Je me sens très bien et, après sept ans d'exil, je peux assurer tous les Burundais que nous venons mettre en application l'accord signé", a-t-il déclaré, selon ce qu’a rapporté l’agence ABP.

L’autre faction de la FDD, dirigée par Pierre Nkurunziza, négocie actuellement avec le Gouvernement national de transition les modalités d'application du cessez-le-feu, à Pretoria (Afrique du Sud).

De son côté, M. Mugabarabona a confié aux journalistes qu’il effectuerait une campagne de porte à porte en vue de ramener la paix et de convaincre tous ceux qui combattent encore d’adopter la voie de la paix. "Nous allons respecter nos engagements", a-t-il déclaré, toujours selon l’ABP.


This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

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