République démocratique du Congo (RDC), tandis que Kinshasa a garanti que son territoire ne servira pas de base arrière aux factions rebelles des
Hutus du Burundi, ont annoncé les délégations des gouvernements des deux
pays dans un communiqué conjoint publié dimanche à l'issue des pourparlers qui se sont tenus dans la capitale du Burundi, Bujumbura.
A cet effet, les présidents Pierre Buyoya du Burundi et Joseph Kabila de la RDC doivent signer un accord officiel. On ignore encore le lieu et la date de cette cérémonie qui se déroulera sous l'égide d'une tierce partie. Le chef de la diplomatie congolaise, Léonard She Okitundu, qui dirigeait la délégation de son pays à l'occasion d'une visite de deux jours à Bujumbura, a annoncé que les deux pays se sont engagés à normaliser leurs relations après plus de quatre années de guerre à laquelle a participé le Burundi.
Pour sa part, le gouvernement burundais s'est engagé à interdire la vente et le passage sur son territoire de biens exportés du Congo de façon illégale.
Le porte-parole adjoint de la Mission de l'ONU en RDC, Madnodje Mounoubai,
avait confirmé le 9 octobre le retrait d'environ 7 000 soldats burundais de la RDC, précisant qu'il ne restait plus que deux bataillons du Burundi sur le sol congolais.
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