Les combats ont débuté dans l'après midi de dimanche après le refus du président Laurent Gbagbo de signer un accord de cessez-le-feu proposé par l'équipe de médiation de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Les six médiateurs sont d'ailleurs partis pour leurs pays respectifs.
Le gouvernement français a indiqué qu' « il n'y a pas de solution militaire à la crise ». Radio France Internationale a cité lundi le ministre français des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, selon qui il est important que Gbagbo signe l'accord de cessez-le-feu proposé. Alain Toussaint, le porte-parole de M. Gbagbo a cependant insisté sur le fait que M. Gbagbo n'était pas opposé à un cessez-le-feu.
La France apporte un appui logistique aux forces armées ivoiriennes, notamment dans les secteurs du transport et de la communication.
L'insurrection, initialement présentée comme une mutinerie puis comme un Coup d'Etat, s'est produite dans la nuit du 19 septembre. Depuis, plus de 2 000 étrangers ont été évacués de Bouaké (la deuxième ville de Côte d’Ivoire) et de Korhogo par des soldats français et américains.
A Abidjan, la situation humanitaire demeure préoccupante. Des milliers de personnes ont perdu leur habitation lors des opérations de 'nettoyage' des forces de sécurité pour retrouver les rebelles. Ces personnes habitaient les bidonvilles qui sont, selon le gouvernement, des caches pour les éléments armés.
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