illégale des ressources et d'autres formes de richesses en République
démocratique du Congo (RDC) a repris ses travaux le 18 février pour une
période de six mois.
Dans le cadre de son nouveau mandat de six mois, le Groupe d'experts
effectuera une évaluation des mesures possibles que pourraient prendre le
Conseil de sécurité de l'ONU, la communauté internationale, les pays de
transit et les utilisateurs finaux, en vue de mettre fin au pillage des
ressources naturelles en RDC. Des recommandations concernant ces mesures
seront également soumises par les experts.
Un communiqué publié le 19 décembre 2001 par le Conseil de sécurité, lorsque
le Secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a été prié de renouveler le
mandat du groupe, indiquait : " Le Conseil de sécurité note avec
préoccupation que le pillage des ressources naturelles et d'autres formes de
richesses de la RDC se poursuit sans relâche. Le Conseil de sécurité
condamne énergiquement ces activités, qui alimentent le conflit dans le
pays, entravent le développement économique de la RDC et exacerbent la
souffrance de son peuple... "
Le communiqué faisait référence à la " situation désastreuse du pays sur les
plans humanitaire et économique ".
En s'appuyant sur les précédentes conclusions du Groupe, le Conseil a
souligné que ni les parties extérieures au pays, ni les groupes ou personnes
sous leur contrôle, ne devraient bénéficier de l'exploitation des ressources
naturelles de la RDC aux dépens de la RDC ; que les ressources naturelles de
la RDC ne sauraient constituer pour aucun Etat, aucun groupe ni aucune
personne une incitation à prolonger le conflit, que ni les parties
extérieures au pays, ni les groupes ou personnes sous leur contrôle ne
doivent utiliser les ressources naturelles de la RDC pour financer le
conflit dans le pays, et que les ressources de la RDC devraient être
exploitées légalement et sur une base commerciale équitable afin de
bénéficier au pays et à la population de la RDC.
Le Conseil a également souligné l'importance pour le groupe de maintenir un
haut niveau de collaboration avec " tous les intervenants congolais, qu'ils
soient gouvernementaux ou non gouvernementaux, sur l'ensemble du territoire
national ".
Un certain nombre de pays ont été mis en cause dans le précédent rapport du
Groupe d'experts - notamment le Rwanda et l'Ouganda. Le groupe s'est réuni
trois fois depuis l'ouverture de ses travaux en septembre 2000.
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